La loi de la jungle
Quand j'étais petit j'avais plein d'amis, on avait même une "bande" à la maternelle, on se mettait des coups de nin-nins avec le camp adverse à la recrée. Ils avaient un chef qui s'appelait Jérémy, une terreur des bacs à sable ; mais nous aussi on avait un chef d'abord, il s'appelait Axel et moi j'étais le sous-chef (j'crois d'ailleurs qu'Axel avait nommé au moins 5 ou 6 sous chefs... Oui on s'est fait pigeonner mais vous remarquerez une prédisposition au management chez notre leader en couche, j'irai faire un tour sur copain d'avant après... Non ça ne s'appelle pas "copain d'avant après", j'irai faire un tour sur copain d'avant, après avoir écrit mon article... Enfin vous m'avez comprit.
Et même qu'on était les gentils (C'est marrant qu'on croit toujours être les gentils... ça me rappelle, entre autre, la palestine...). On sauvait les p'tits nenfants en détresses, la bande de Jérémy soulevait les jupes et nous on défendait les filles, c'était de grands moments. J'ai des séquelles de cette époque : aujourd'hui, quand je vois une nana en jupe ou en robe, j'attends parfois des heures qu'un méchant la lui soulève pour la défendre (non là j'abuse un peu c'est histoire de combler, cela dit, ça explique pourquoi tant d'hommes regardent les filles en jupe).
Une fois arrivé en primaire, les factions étaient restées inchangées, sauf que ça se réglait au foot, aux billes ou à la tapette (si vous ne savez pas ce que c'est, soit vous êtes trop vieux, soit trop jeune - et si vous savez ce que c'est, soit on est de la même génération, soit vous avez l'esprit mal tourné et ce n'est pas de ça qu'il s'agit). Les affrontements étaient devenus différents au fils des années, de plus en plus violents, de plus en plus cruels aussi. Les petites sections c'est un peu la loi de la jungle quand on y pense, j'en suis sorti avec plus de billes qu'au début mais aussi avec plus de potes.
Et même qu'on était les gentils (C'est marrant qu'on croit toujours être les gentils... ça me rappelle, entre autre, la palestine...). On sauvait les p'tits nenfants en détresses, la bande de Jérémy soulevait les jupes et nous on défendait les filles, c'était de grands moments. J'ai des séquelles de cette époque : aujourd'hui, quand je vois une nana en jupe ou en robe, j'attends parfois des heures qu'un méchant la lui soulève pour la défendre (non là j'abuse un peu c'est histoire de combler, cela dit, ça explique pourquoi tant d'hommes regardent les filles en jupe).
Une fois arrivé en primaire, les factions étaient restées inchangées, sauf que ça se réglait au foot, aux billes ou à la tapette (si vous ne savez pas ce que c'est, soit vous êtes trop vieux, soit trop jeune - et si vous savez ce que c'est, soit on est de la même génération, soit vous avez l'esprit mal tourné et ce n'est pas de ça qu'il s'agit). Les affrontements étaient devenus différents au fils des années, de plus en plus violents, de plus en plus cruels aussi. Les petites sections c'est un peu la loi de la jungle quand on y pense, j'en suis sorti avec plus de billes qu'au début mais aussi avec plus de potes.
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