Hiver torride
J'ai bien cru que cet hiver ne finirait jamais, le planché a fini par s'effondrer, la bouteille de gaz à se vider, la voiture à démarrer un coup sur deux... Nous n'avions plus faim mais terriblement froid, ce fût le moment le plus effrayant, le plus rude aussi, de cette période.
A côté de tout ça, son regard vert devenait de plus en plus souriant, notre "salut" du matin se transforma en un bisou sur la joue. Les sourires étaient de plus en plus généreux et notre relation devenait plutôt ambigu.
Un jour de pluie nous nous étions abrités sous les quelques mètres de toit qui dépassaient des toilettes publiques, c'était l'endroit rêvé, d'un romantisme incomparable ! Bien que très timide j'avais très envie de l'embrasser... Cela devenait presque insupportable. Peu importe l'endroit, l'envie était plus forte ! J'ai attrapé son écharpe et l'ai tiré vers moi, je l'ai attrapé par les épaules et nous nous sommes embrassés fougueusement puis plus tendrement... Le genre de baiser qui vous fait oublier tout le reste, qui ne se termine pas, qui vous rend plus fort et surtout après lequel vous avez un sourire de niais du genre :
Vous voyez de quel baiser je parle ?
Le reste n'avait plus d'importance, je passais beaucoup de temps avec elle, on avait notre banc à nous où nous pouvions rester des heures... Des heures dans le froid tant que nous étions ensemble.
La journée, elle avait les mains froides, je lui réchauffais, la nuit, j'avais le corps glacé et de penser à elle m'enflammait !
Puis le soleil a montré son nez (petite précision : je sais bien que le soleil n'a pas de nez), ce fut notre dernier hiver dans ce taudis...
A côté de tout ça, son regard vert devenait de plus en plus souriant, notre "salut" du matin se transforma en un bisou sur la joue. Les sourires étaient de plus en plus généreux et notre relation devenait plutôt ambigu.
Un jour de pluie nous nous étions abrités sous les quelques mètres de toit qui dépassaient des toilettes publiques, c'était l'endroit rêvé, d'un romantisme incomparable ! Bien que très timide j'avais très envie de l'embrasser... Cela devenait presque insupportable. Peu importe l'endroit, l'envie était plus forte ! J'ai attrapé son écharpe et l'ai tiré vers moi, je l'ai attrapé par les épaules et nous nous sommes embrassés fougueusement puis plus tendrement... Le genre de baiser qui vous fait oublier tout le reste, qui ne se termine pas, qui vous rend plus fort et surtout après lequel vous avez un sourire de niais du genre :
Le reste n'avait plus d'importance, je passais beaucoup de temps avec elle, on avait notre banc à nous où nous pouvions rester des heures... Des heures dans le froid tant que nous étions ensemble.
La journée, elle avait les mains froides, je lui réchauffais, la nuit, j'avais le corps glacé et de penser à elle m'enflammait !
Puis le soleil a montré son nez (petite précision : je sais bien que le soleil n'a pas de nez), ce fut notre dernier hiver dans ce taudis...
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